L'histoire commence alors, puisque la voiture, une fois vendue, se retrouve dépouillée de ses plaques d'immatriculation et qu'il va falloir en obtenir de nouvelles. Évidemment, l'agence locale de la MVC est à 10 km de chez nous, le long de l'autoroute, ce qui oblige à emprunter une voiture pour avoir des plaques à notre nom. Il faut aussi assurer la voiture, ce qui se fait en 3 coups de cuillère à pot (c'est-à-dire une demie heure de tatonnements sur Internet, suivie d'un click, et le téléphone sonne...), à condition d'avoir une carte de crédit et un téléphone sous la main. La compagnie (à l'enseigne du lézard) est assez différente de ma bonne vieille Maif tout est fait pour que le client se sente bien et finisse par casquer (ce qu'il finira par faire, voir plus bas) ! Un peu de stress encore pour permettre à Laure d'être co-possesseur de la voiture, alors qu'elle n'a pas de numéro de sécurité sociale américaine (voir un autre billet pour les détails) et que nous n'avons pas encore de permis de conduire du New Jersey. En tout cas, après 15 minutes de sueurs froides, et quelques dollars de moins, nous voilà avec nos plaques. La preuve en image...
Addendum, quelques heures plus tard : c'est un peu plus que quelques dollars, ces enf... d'assureurs jugeant que 10 années d'expérience de la conduite (« pas un accident, ni une contravention en 10 ans, moi, monsieur... » s'indigne Laure à mes côtés) n'est pas suffisant. Comme en plus on n'a que des permis de conduire de métèques...
Hello la famille !
RépondreSupprimerÇa me rappelle de vieux souvenirs. Moi j'avais acheté un Dodge à 400$ (c'était il y a 20 ans) : 2 portes, 12m de long, fauteuils en cuir et toit ouvrant. Une poubelle aussi, mais que de bons souvenirs.
Je l'avais revendue à Olivier Mathieu, mais elle a été cassée par un copain argentin, un élève de Shimura, avant que la transaction ne se fasse.
La vie est toujours aussi paisible à Princeton ?
Amicalement,
François le nantais.