Le 27 février, c'était l'événement de l'hiver dans la région, la mid-winter party de l'Institut. Traduction : repas dansant. On avait le choix entre trois entrées, piccatta de bar de mer, grillades méditerranéennes, ou gratin de légumes ; re-traduction : il s'agissait du plat principal. Les enfants étaient gardés (« Sorry, we cannot accomodate children. », re-re-traduction : les trustees étant invités, gardez vos mioches.)
Cela dit, c'était une bonne soirée, même si ni Laure ni moi n'avons dansé (Laure n'aime pas ça, et j'étais encore pas mal coincé par un torticolis infernal que j'avais attrapé la semaine d'avant). Il nous restait le plaisir de regarder danser M. et Mme Langlands, M. et Mme Bombieri, et plein d'autres encore...
dimanche 7 mars 2010
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Étrange que de mettre mid-winter le 27 février. Two-third-winter ?
RépondreSupprimerL'origine de mid-winter me semble être l'Imbolc, l'hypapante des chrétiens. À moins que ce ne soit les lupercales ? Mais il me semble que c'est mi-février, pas fin février ...
En tout cas vous étiez ravissant, cher ami !
Avez-vous déjà causé sculpture avec Charlotte ?
http://charlottelanglands.com
François.
2/3-winter, la terminologie est marrante, surtout avec la fractionnite dont sont atteints les américains. (Il faut dire qu'avec leurs unités, ils y sont plus ou moins contraints.)
RépondreSupprimerPour ta question sur Charlotte Langlands : pas moi, mais Laure bien sûr ! Charlotte assure une "class" hebdomadaire que Laure pratique assidûment ! C'est là qu'elle a réalisée la sculpture d'une page précédente.
Super !
RépondreSupprimerJ'avais vu quelques unes de ses sculptures et j'avais bien aimé. Et puis c'était plus facile (pour moi) de discuter avec elle qu'avec le révérend père ou avec Milnor ... je débarquais de France et je crois me souvenir que j'étais terrorisé.
Une des œuvres de Charlotte Langlands se trouve à l'IAS : un buste d'André Weil, en bronze.
RépondreSupprimer